Ça commence à chauffer un peu par ici : Jeremy Underground s’exprime sur le ‘Saunagate’
Jeremy Underground fait un peu plus que ses 30 ans. Pas forcément en mauvaise forme - quand on se rencontre dans les bureaux de son nouvel agent, il est aussi svelte et frais que quelqu’un qui s’est entraîné pour un marathon, prêt à s’attaquer à une des étapes les plus difficiles du Tour de France, avec sa chemise d’un blanc immaculé et une chevelure ondulante que seuls les Français semblent capables de maîtriser. Mais les rides et les cernes de son visage ne collent pas vraiment à l’image d’une jeunesse insouciante et d’une vie tranquille.
Le guide du connaisseur : les meilleurs disquaires de Paris et d’ailleurs
Le producteur allemand Damiano Von Erckert est un des maîtres incontestés de la house retro, une figure incontournable de la scène de Cologne. Avec son label AVA, il a mis en lumière les premières sorties d'artistes comme Max Graef, MCDE ou Retrogott. Inspiré des projets de Moodymann et Omar S, il a su pousser des talents hip-hop en territoires house et techno; autant de rencontres aussi stimulantes qu’inattendues. Il vient d’y sortir son troisième album In case you don’t know what to play, un long play au son toujours aussi stimulant et à la production bien léchée.
'Dix Ans' : les réalisateurs du docu anniversaire d'InFiné racontent un an de tournage
Fondé en 2006, InFiné dévoilait la semaine dernière un documentaire pour fêter ses 10 ans, avec quelques mois de retard. Le projet est né d’une idée de Louis Muller, alors en stage au sein du label français et désireux d’exposer au public l’étendue du travail de son employeur, trop méconnu du public. Avec son collègue Pierre Adamczyk, il réalise un film élégant, froid et minimaliste sur une maison de disque exigeante, qui n’a pas fini de mélanger les genres, du classique à l’électronique en passant par le flamenco. Le duo raconte les longs mois de tournage, à attendre Carl Craig en loge, Rone dans une rue un peu glauque de Montreuil et à filmer des poules.
Au cœur de Bogota, techno, salsa et bass culture latine font bon ménage
Bogota. En haut d’un escalier en colimaçon, un petit bar nommé Cafetín de Buenos Aires. Ses murs sont couverts de posters de concerts, de vieilles photos et de pochettes d’albums. Un nombre impressionnant de clients, toutes générations confondues, sont accoudés aux tables des quatre coins de la pièce. Deux couples âgés dansent au milieu, et des piles de vinyles fournissent les étagères à côté du bar.
Dans le studio de Lecomte de Brégeot
Comme vous vous en rendrez compte en visionnant sa vidéo, le Lyonnais Yannick Lecomte alias Lecomte de Brégeot est un compositeur, DJ/producteur français accros aux machines. Formé sur le circuit des raves où il pose ses premières galettes, il s’est mis à la composition depuis quelques années et s’amourache des boîtes à rythmes et des synthétiseurs. Une passion qui transpire dans ses productions léchées, immédiatement soutenues par Sébastien Tellier et Todd Terje. Entre sonorités des années 80, electro, techno et new wave, ses live sets à la patte sonore très reconnaissable sont aussi dansants qu’hypnotisants.

